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Je voulais poster cet article plus tôt mais faute de temps je n’ai pas pu.

Le mois dernier s’est déroulé le Concours d’Halloween à l’occasion duquel 3 vainqueurs ont gagné Das Vögelhaus ainsi que 2 e-books pour la première place et 1 pour la deuxième. Ne parvenant pas à intégrer la vidéo Facebook, je passe par Youtube :

J’ai fait le tirage au sort en direct. Tous les participants ont obtenu Le vendeur de Rêves en cadeau grâce à un code promotionnel valable jusqu’au 31/10/2016 pour éviter les abus.

Actuellement j’attends l’ébauche de la couverture de La Princesse de Glas de Cristal, j’ai hâte ! L’artiste en question fait du bon boulot mais je dévoilerai son identité sur Facebook en temps voulu. 😉

Depuis peu je bosse sur un nouveau projet dont le titre n’est pas définitif, je n’en suis qu’au deuxième Chapitre et bien sûr je prends mon temps. J’en parlerai lorsqu’il sera très avancé. J’ai trop de textes de côté. C’est triste à dire mais sur mes 19 romans, il n’y en a que 3 de bouclés en numérique (Conte de la Forêt de Gourac étant un mini-roman, je ne le compte pas dedans). J’ai écrit des milliers et des milliers de pages à la plume, au point que l’encre s’est parfois un peu estompée sur certaines feuilles que je n’avais pas protégées. Heureusement la majorité est découpée en Chapitres dans des pochettes plastiques, elles-mêmes dans d’épais classeurs. Des croquis sont également enveloppés là. J’ai beaucoup perdu en dessin à force de ne plus m’exercer. Autrefois mon père me disait « Moi aussi je dessinais comme toi, puis avec l’âge je n’avais plus le temps. Essaie de garder ce talent. » Sans doute serait-il attristé de voir que ma main s’égare moins qu’avant pour moduler des formes. En revanche elle s’est embellie et s’active dans un monde toujours plus pressant. Nous vivons tous dans un monde de stress, de rentabilité. On se libère comme on peut, en lisant, en regardant de bonnes séries, en jouant à des jeux capables de tirer des larmes, en foulant des forêts toujours plus polluées. Non, les promeneurs se raréfient pour cette raison. On sort dans une prison sale, victime d’une surmédicalisation. Je préfère encore noter ce que j’en pense dans mes livres, le problème est trop lourd et cet article est avant tout là pour donner quelques news, pas vous déprimer.

J’ai toujours voulu faire rêver les gens. D’abord peu sûre de moi, sur le point d’abandonner, j’ai appris que les gens aimaient mon travail. Vraiment. Ils ne me disent pas ça pour me faire plaisir, beaucoup ne me connaissent absolument pas mais m’envoient des messages pour me féliciter. Il y en a même un qui a rêvé d’Enora et me l’a raconté. Ça m’a fait très plaisir et me conforte dans l’idée que je dois continuer. Pas uniquement parce que ça plaît. J’ai commencé à écrire avant tout pour ne pas sombrer dans la folie. Ma plume est une arme qui devient caresse quand elle rencontre le papier. Émotions fortes se mêlent pour offrir ce que j’ai de meilleur dans un camaïeu de mélancolie, de bonheur, de souffrance, d’humour. Tant de notes distinctes qui savent s’embrasser pour emporter le lecteur dans sa partition.

Happy Samhain en retard !

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