Mishakal Yveldir est née dans le sud de la France, à Cannes. Dès qu’elle fût en mesure de tenir un crayon en main et former des lettres, elle épancha son imagination dans de petites histoires accompagnées de dessins. Des contes peuplés de fées à ses 6 ans, elle continua de créer d’année en année, se perfectionnant et dessinant tout ce que ses univers lui inspiraient.

Elle tint son premier journal intime à l’âge de 7 ans, y consignant beaucoup de bribes de vie afin de ne jamais oublier ses souffrances. Elle continua de créer, encore et encore, sans la moindre prétention. Elle fit lire ses premières histoires à son entourage lorsqu’elle fût au collège. On lui dit alors « Tes textes sont comme des films, on voit toutes les scènes comme si on y était. »

À ses 13 ans, elle écrit son premier roman, L’Élue des 8 Immortels, qui s’inspire de contes chinois. Pour affermir son projet, elle se fait offrir une statuette de la barque des Huit Immortels : Cao Guojiu, Han Xiangzi, He Xiangu, Lan Caihe, Lü Dongbin, Tieguai Li, Zhang Guolao, Zhongli Quan. Elle occupe une place importante dans son univers poétique et onirique, tout comme les Délices Yang, un restaurant asiatique aux peintures tirées de la Maison de Thé à 3 Cordes et tant d’autres contes. Le texte plaît suffisamment à Pocket Jeunesse pour qu’ils lui proposent une offre. Mais Mishakal n’est qu’au début de sa carrière, elle fait encore trop de fautes et surtout le contexte de sa vie actuelle ne lui permet pas d’accepter.

Son professeur de français, très intéressée, la sollicita pour participer à un concours. Mishakal occupa la 4ème place avec Le Chrysanthème Bleu, qu’elle réécrit en 2014 et qui sera publié aux Éditions Cénusia.

Quelque peu amère, elle s’investit néanmoins d’avantage et décida d’en faire son métier. Menant une vie tortueuse qu’elle tût durant de longues années, sa plume devint son exutoire, un moyen de se libérer de ses chaînes, un horizon de liberté dans son Enfer.

Marika vit le jour en 2007. De simple nouvelle qu’elle partage sur Overblog avec quantité de retours positifs, elle décide de la modifier, en créer un roman imprégné de souffrances avec un message d’espoir. Marika devient son roman le plus long avec presque 600 pages.

Elle commence ensuite à se pencher sur Glas de Cristal, une saga de dark-fantasy atypique où le lecteur est présent dans l’histoire, sans que ce soit « Un livre dont vous êtes le héros » pour autant. Elle se sent vraiment prête à ses 20 ans mais sort Dernière Danse en format numérique sur Amazon en 2013, à ses 23 ans. Sa nouvelle philosophique et romantique obtient une version papier aux Éditions Ageektion en 2014 ainsi que La Caravane d’Ahnkilie, roman d’heroic-fantasy.

En 2016, Mishakal signe un nouveau contrat avec les Éditions Cénusia chez qui elle publie ses œuvres actuellement.